Bon matin

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, j’ai deux motivations sur quatre pattes qui m’aident à me lever le matin (je ne suis vraiment pas matinal). Heureusement pour moi, les deux ont appris à attendre que je sois réveillée ou que mon cadran sonne pour venir rendre mes matins plus agréables. Chaque matin, nous nous réservons un petit moment dans le lit pour flatter nos pitous.

Voici une narration résumant les matins chez nous :

Alors quand les premières lueurs du jour traversent la fenêtre pour venir chatouiller nos visages, on peut déjà sentir que nos pieds sont réchauffés par des boules de poils. Quand le moment vient, ces petites boules se déploient et grimpent jusqu’à nos épaules pour s’y accoter la tête, de façon plus ou moins délicate. Si ces gros toutous ne se font pas flatter dans les 5 secondes suivantes, un premier avertissement nous est donné par leur petit museau encore tout froid qui se colle dans le creux de notre cou. Malheur à celui ne comprendra pas le message. Au choix du bourreau poilu, vous subirez le traditionnel coup de patte… fort probablement dans la face, le nettoyant lichage du visage en profondeur ou la prise 2 du cadran en version chignage, jappage ou hurlement.

Dès que vous aurez compris le message non subtil du quadrupède, vous aurez accès à un instant magique que l’on appelle «pause» ou «switch à off». C’est l’instant pendant lequel vous vous retrouvez avec votre compagnon sans que vous ayez 150 millions de choses qui embrume votre esprit. C’est l’instant où les yeux de votre compagnon vous supplient de rester avec lui, à moins que vos talents de «flattage» aient atteint le niveau du ronronnement canin, dans un tel cas, les yeux de votre chien seront certainement fermés. Le niveau expert de cette activité peut être difficile à atteindre puisque la bête est parfois capricieuse aux aurores (tsé, avant que le mot «D-E-H-O-R-S» ne soit prononcé).

Ce moment de tendresse nous rappelle à quel point on les aime et qu’elles nous aiment aussi. Mais toute bonne chose a une fin. Alors on dit qu’on doit se lever (on n’est malheureusement pas payé pour flatter notre chien toute la journée). Au lieu de nous motiver à sortir du lit, c’est 50 livres de pression qui s’abattront sur votre corps pour vous signaler que la séance de «flattage» matinale n’est pas terminée. Heureusement que vous aviez prévu cette réaction, il vous reste encore assez de temps pour donner une dose supplémentaire d’affection à votre boule de poils. Vient inévitablement le moment où on n’a plus de choix et qu’on doit sortir du lit.

«Bon, on se lève à 5, 1…2…3…4…5 ! Allez on va dehors ! » Et que la journée commence.

Ce n’est pas tous les matins qui sont comme ça, mais ce sont définitivement mes préférés.

Et vous, comment sont vos matins avec vos chiens ?

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